Le carton : plus fort que la programmation ?

Pixelator!Il existe de nombreuses manières de se réapproprier l’espace publique et de hacker le milieu citadin. Le graphe, le pochoir, les stickers forment la base de cet exercice aujourd’hui bien implanté dans notre paysage urbain. Plus récemment, le Graffiti Research Lab a commencé à accrocher des dalles de LED de manière à investir de manière plus radical les murs de nos villes.

Night Writer

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envoyé par PeteRock

Jason Eppink lui est particulièrement percutant dans sa démarche puisqu’en plus d’être extrêmement low-tech, son installation Pixelator vise une cible bien particulière : les 80 écrans vidéos à LED disposés dans le métro New-yorkais. N’étant pas vraiment en accord avec le contenu diffusé sur ces écrans (principalement de la pub), Jason Eppink a décidé de leurs adjoindre une prothèse pour la moins originale : un cadre en carton composé de 45 cases. Une fois accroché sur un écran du métro, on a réellement l’impression qu’il s’agit d’une vidéo artistique réalisée en temps réel via une application réalisée sous Processing. L’impertinence est sans doute une des qualités les plus recherchées sur les créatifs et Jason Eppink n’en manque pas en pixellisant des écrans en pleine rue avec des simples morceaux de cartons… Alors, le carton serait-il ici fort que la programmation ?

Pixelator!

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envoyé par jasoneppink

Si l’envie vous prend de hacker les écrans vidéo de votre ville, Jason Eppink explique sur son site comment réaliser facilement la prothèse pixellisante. Il renvoie également vers le site de l’artiste allemand Aram Bartholl qui l’a sans doute inspiré : ce dernier a réalisé le même genre d’installation des 2005 sur sa propre télévision.

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Classé dans art, hacking, urbain.

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